4.12.09

Impulsion Alpha

Nouveau billet, à lire sur impulsion 2.0

3.1.09

Sous haies, sur mesure!


Pour 2009, je nous souhaite une année bœuf moins vache que 2008,

Sachant que l'année du rat ne nous a pas si bien souris!

Rafie…friand de chinoiseries

12.12.08

En période de crise tout est permi...ssif!


A part les brèves et les articles que je publie sur mon autre blog, le reste, le plus souvent, est une revue de presse du net et, vous l'avez bien compris.

Mais, des fois, tomber sur des articles de ce genre ne peut pas laisser de marbre un éditeur de contenu, aussi passif soit-il, et encore moins, le bloggeur pertinent, que je suis sensé être! On aura tout vu! jugez-en vous même:

"Les hommes qui dépensent le plus attirent le plus.

Un chercheur américain a étudié les corrélations entre la dépense et la capacité de séduction chez les hommes. Résultat : les flambeurs ont plus de succès que les petits épargnants.

C'est une loi évolutionniste bien connue : seules survivent les espèces qui se reproduisent le mieux dans un milieu donné. Qui dit reproduction tous azimut dit, dans le cas de l'homme, la séduction de partenaires.
Et en économie de marché, des éléments comme l'argent et les biens immobiliers peuvent être considérés comme des facteurs non négligeables d'attraction.

En testant auprès d'un public cible de 409 individus, les rapports entre épargne/dépense et sexualité, le chercheur américain Daniel Kruger a constaté que les hommes qui avaient le plus séduit ces 5 dernières années et espéraient séduire tout autant dans les cinq suivantes étaient de nature plus dépensière que les autres. Moins que la vénalité supposée des femmes qui seraient uniquement intéressées par la taille des portefeuilles c'est le paramètre de la prise de risque qui serait ici déterminant : ceux qui sont disposés à prendre des risques pour faire fortune sont prêts à l'aventurisme sexuel. Les petits épargnants étant au fond de grands timides (et de bons losers).

D'une certaine manière, l'étude confirme l'idée houellebecquienne de la double compétition capitaliste pour le sexe et l'argent avec les mêmes victorieux à l'arrivée. Mais si la folie dépensière et l'endettement incontrolables qui ont débouché sur la crise actuelle sont comparables à de la frénésie sexuelle et, finalement, les lendemains qui déchantent, à de la déprime post-coïtum qui suit toute période de marivaudage sexuel, dans ce cas-là, le retour à une forme de sobriété de l'économie financière signifierait-il aussi celui du romantisme ?"

P.S. cet article n'a d'intérêt pour moi que la portée de la bêtise qu'il véhicule! J'assume, donc, je partage!

Rafie S'HAKI...him self

9.12.08

Rediffusion

Ce n'est pas par manque d'inspiration (quoi...que...!), mais juste pour l'occasion car, d'une part, rien n'a changé depuis deux ans dans les habitudes des gens, d'autre part, je voulais partager encore une fois ce post avec les visiteurs qui n'auraient pas eu l'occasion de le lire. je vous livre alors ici ce que j'avais écris il y a deux ans à propos de Aïd Al Adha et Bonne fête à tous.


"Au fait, bonne fête!

Le 21° siècle a ceci de particulier qu'il a chamboulé pas mal de nos habitudes et de nos traditions. Aujourd'hui on ne dit plus "Assalam Alaykoum oua rahmatou l'ahh…"! Mais tout simplement: ssalam! On ne se sert plus la main; un geste de la tête suffit! On ne se téléphone plus, on se SMS! On ne sacrifie plus le mouton, mais sa famille!

Quand j'étais enfant, Aïd Al Adha était l'occasion de renouer avec ceux que l'on ne voit pas souvent durant l'année. La cérémonie du sacrifice étant terminée, les femmes allaient vaquer à leur occupation de préparer le festin du déjeuner, alors que les hommes se paraient de leur plus belles djellabas et entrainaient leurs enfants, qui eux aussi étaient dans leur plus bel apparat pour la circonstance. Alors commençait la tournée familiale pour souhaiter bonne fête aux proches. Et il était hors de question d'essayer d'inventer une excuse pour ne pas accomplir ce devoir, que mon père tenait particulièrement à nous transmettre, pour perpétuer les liens familiaux. Dans la voiture, le "paternel" traçait l'itinéraire avec nous pour optimiser notre temps, n'oublier personne et, surtout, être à l'heure pour le déjeuner. Il était question également de nous prodiguer des conseils du genre, ne pas se goinfrer de gâteaux et de limonades au risque de ne pas pouvoir déguster le "boulfaf" à la maison et surtout prendre soin de ne pas tâcher les nouveaux habits qui devaient nous servir également à paraître devant les visiteurs de l'après-midi. La journée de l'Aïd était une véritable fête, des préparatifs qui duraient des jours avant, jusqu'au soir où l'on racontait à table des nouvelles sur les familles que nous avions visitées le matin.

Aujourd'hui, on peut sans sortir de chez soi, acheter le mouton sur internet, payer contre remboursement, se faire livrer, et même réserver un boucher pas téléphone portable pour qu'il vienne égorger et préparer le mouton pour son prochain domicile: le congélateur! Comme ça on peut faire la grâce matinée chez soi, comme n'importe quel jour férié. Et si l'envie nous prend de souhaiter bonne fête à un membre de la famille, un collègue, un ami ou son patron; et bien il y à le SMS! Ce fameux moyen de communication qui a tout raccourci, jusqu'à l'orthographe des mots.

Et tiens! Voilà quelques perles que j'ai reçues ce jour là:

- Aïd moubarak said. Tous mes vœux. Je te souhaite tout le bonheur du monde. (plus télégraphique que ça tu meurs!)

- AID SAID OUA OMR MADID (Pourquoi tu cries?)

- Aïd said pour vous-même et votre famille (ça sent le SMS de masse!)

-Aïd Moubarak (plus court que ça tu peux pas! Alors pourquoi te déranger?)

- Des vœux parfumés de joie pour une vie très sympa que Dieu t'inspire la paix et la foi, t'offre un paradis de ton choix… ADEK MABROUK. (des vœux en prose! Je rêve! Mais pas de paradis!)

- Et j'en passe! Mais le meilleur texto que j'ai reçu est celui de ce matin, après que la personne ait du se rendre compte que je n'ai pas demandé après elle depuis un certain temps, je vous laisse déguster:


اللهم دمر هاتف من لا يسأل عنا, اللهم عطل بطاريته و كسر شاشته وخرب أزراره , اللهم اجعله دائما خارج التغطية, آمين يارب العالمين

Rafie…Aux abonnés absents! "

3.12.08

Auto promo!

Si je ne suis pas là, c'est que je suis ici! Et votre avis m'intéresse beaucoup.

22.11.08

myso...Gym! cérebrale


Question ,
je suis inter pelé?
Réponse :
Mitterrand peut rester couché! Sarkozy à tondu l’herbe sous les pieds des socialistes qui voulaient encore gerber le souvenir du 11 Novembre ! Le dernier des poilus s’en est allé avant que le PS ne fasse son deuil de la politique! C’est Go ! L’aîne ou c’est l’aube…ri ?
Les je …sont faits, je le sied ! Mais je suis mâle !
Car je… je suis obligé de la Noë !
Le navire chavire !
*Hamon, n’a pas place dans ma rime…pour l’instinct !
Rafie….Peut mieux fière!

21.11.08

Q..bisme!

Quatre côtés de ta toî..le!
et, je me perds… À te destiner.
Je connais tes contours !
Mais pas leur dessein !
Le chiffre quatre me frise.
Le nombre quatre me grise.
Absence de zéros, des ronds sans virgule.
Le carré de ta moitié aurait suffi.
La moitié de ton quart me manque déjà!
Quand le quart de ton ombre cherche à te dessiner.
Ton côté tangent joue au " Rubik's Cube ", avec mes sentiments.
Mais peu m’importe maintenant,
Le car…quand que tu déploies !
Quart d'heure, quart temps… Carpette !
Car, je suis care…l 'âge,
lisse et jeune malgré mon cheveu blanc.
Mais à vouloir le couper en quatre,
Tu as fait de mon huit, deux fois rien!
Alors que, comme un roseau,
Je me serai, volontier, plié en Q…
Juste pour te plaire !

Rafie…Quartier libre de toi!

18.11.08

C'est qu'elle!


La nuit tombe… Et alors ? Le vent se lève… mais encore ! Il m'a fallut des mois pour faire le deuil de ta promiscuité relative. Je ne suis pas maso, mais tu as réussi à me marquer de ton sot… caractère.
J'ai beau essayer de prendre du recul, aujourd'hui, pour comprendre ce qui m'a tellement poussé à m'agglutiner à toi ! Mais plus j'y pense, moins je comprends cet attachement futile et, surtout cet entêtement de ma part, à vouloir changer le monde, et toi avec. Quoi que changer le monde est du domaine du possible, la preuve ; d'autres l'ont fait, avant moi !
Finalement, je me suis résolu à conclure, que tu as débarqué dans ma vie, dans une période sombre de mon existence, comme une jonction entre deux parallèles, un truc impossible quoi ! Une sorte de chemin de croix, que je devais absolument arpenter, pour expier un péché improbable. Une inquisition intellectuelle dont toi seule, avais le tableau de bord. J'ai plongé, bu la tasse ; j'avais touché le fond avant de te connaître, mais au lieu de me repêcher, tu as tiré sur l'ambulance.
Pourtant, Dieu seul sait, même s'il n'a rien fait, que je n'étais pas le destinataire de cette missive ! Et encore moins, le réceptacle d'une vindicte, au nom de règles socio-culturelles, puisées dans le prêche d'un quelconque imam en mal de médiatisation caractérisée.
Je me rappelle encore ces discutions interminables, autour d'une infusion, où tu fustigeais mon libertinage cérébral, parce que, je comparais Omar Khayyâm à une icône, une sorte de mythe que la raison qui fait que tu n'acceptais pas l'essence même de son discours avant-gardiste, faisait que le tiens, devenait logiquement " has been ".
Finalement et comme disent les anglo-saxons : ''I paid ma due'' et même si la fracture a été quelque peu, salée, et le goût amer au final, je ne te reste redevable que d'une chose : Cette mise au point !

Rafie… Qui a pris de la bouteille

14.7.08

Contours!

Bouleverse-moi !
Renverse-moi !

Touche-moi, mais oublie-moi
Caresse-moi, tu penses à moi

Ne pleure pas ! Je suis toujours moi
Je pense à toi quand je m'émoie

Tu es fragile, es-tu à moi ?


Rafie… cool de source!

3.7.08

Taire...giversations !

Je suis seul, dans mon linceul,
Le corps vêtu, le cœur tout nu

Je suis pâle comme une opale
L’éclat en moins, t’aimer est vain

Je suis blanc, sur ton gros plan
Ton flash sévit, moi, je subi !

Je suis noir, de désespoir
Mais je garde espoir, même dans ce noir

Je suis rouge, quand rien ne bouge
Je fais semblant, tout en tremblant

Je suis bleu sans que je m’émeu
Pas un requin, juste un pèlerin

Je suis vert, jamais pervers
produit très bio, j’enduis ta peau

Je suis tout rose, pas dans ma prose
Comme une crevette, Moi, j’interprète !

Je vire au rouge, car rien ne bouge
Ton feu me grise, dans l’entremise !

Je reviendrai, à ce qu’il paraît
Sans foi cette fois, mais je serais là !

Rafie…Fuis-moi, je te suis…Suis moi…!